• vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure
  • vignette coupure

Fuc(k)

Nicolas Robel, avril 2011
Genève se livre nº 1

Ron Regé Jr. 64 pages – 21 chf

Je n’ai d’abord pas prêté d’attention particulière aux nouveaux auteurs présentés dans un fanzine de San Francisco dont faisait partie Ron Regé Jr. Le trait, un rien maladroit, mais somme toute très charmant me faisait penser en moins bien à un auteur culte que B.ü.L.b comix avait déjà traduit pour la première fois en français, John Porcellino. Ce n’est que quelques années plus tard, que je découvre «Boys» un «comics» abouti de 32 pages relatant les ébats sexuels adolescents de l’écrivaine Joan Reidy. Le trait, devenu plus mature, avait gagné en puissance et l’univers graphique s’était adjoint d’une pléthore de formes et de perspectives innovantes. Traduire ce récit uniquement aurait été tentant, mais bien trop facile et l’envie de sceller une union éditoriale enrichie, état d’esprit caractéristique des éditions, a permis de déceler une autre perle, «Fuc 1997», jusqu’alors jamais édité. Se faire confronter «Fuc 1997», vision masculine d’une relation amoureuse avec son homonyme féminin et plus direct «Boys», me semblait être soudainement si évident.